Reflet trompeur

Un jeune femme d'environ 25 ans vivait seule dans une petite maison. Vers 22 heures, comme à l'habitude, elle alla s'asseoir devant sa (qui était devant une grande fenêtre) pour écouter les nouvelles.
L'
annonceur dit ceci: " Avis à tous! Un terrible voleurde dans les environs. Il a cambrioler et tuer 3 personnes. Ne laissez personne entrer chez vous, en aucun cas!"
À
ce moment, la femme regarda dehors...et vit le tueur en question!!! Une lueur meurtrre luisait de l'homme.
P
aniquée, elle appela la police qui lui dit de s'enfermer au 2e étage et ne pas en sortir. Elle s'exécuta et attendit. Une dizaine de minute plus tard, la police défonça la porte. La femme descendit en courant...et vit que tout avait été volé! Les meubles, la lé...
C
'est alors qu'elle comprit: pendant tout ce temps, le meurtrier était à l'intérieur. En fait, elle avait vu son reflet dans la fenêtre, tandis qu'il était juste derrre elle!
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# Posté le mercredi 14 décembre 2005 08:24

Le 13 n'est pas le seul à porter malheur...

Le 13 n'est pas le seul à porter malheur...
1) New York City comporte 11 lettre
2)
New york est l'état n°11 des USA.
3) A
fghanistan comporte 11 lettres.
4) "The Pentagon" comporte 11 lettres.
5) Ra
msin Yuseb comporte 11 lettres.
6) George W. Bush comporte 11 lettres.

Vous
me direz, jusque-la de simples coîncidences ?
Al
ors continuons, et là ça devient vraiment bizarre...

7) Le premier vol a se planter contre les Twin Towers était le vol 11.
8) Le vol Nº11 comptait 92 passagers, ce qui donne en additionant 9+2=11.
9)
Le 2ème vol Nº77, comptait 65 passagers soit 6+5=11.
1
0) La tragédie a eu lieu le 11 de Septembre, soit le 11/9 (1+1+9=11).
11) L
a date coincide avec le numéro des urgences 911 or 911=9+1+1=11.

Et ma
intenant encore plus bizarre...

12) Le nombre de victimes dans les 2 avions s'élève a 254 passagers. 254 : 2+5+4=11.
13
) Le 11 Septembre, est le 254ème jour de l'année soit : 2+5+4=11.
14) A partir du 11 septembre il reste 111 jours jusqu'a la fin de l'année.
1
5) Nostradamus (11 lettres) a prévu la destruction
de
New-York dans son chapitre 11.

Et voici le plus inquiétant...

L'attentat de Madrid qui a tué 209 personnes (2+9=11) s'est produit
le
11.03.2004 = 1+1+3+2+4=11.
Enfin
est-il utile de rajouter que les Twin Towers de par leur formes nous rapelle le chiffre 11 et que les trains de Madrid étaient programmé pour sauter à leur entrée en gare au moment ou ils se croisent (11 vu du dessus)

# Posté le mercredi 14 décembre 2005 08:22

Son ami la tabassait!!!

Il habitait dans un immeuble. Une nuit, vers une heure du matin, on tape à la porte. Alors ils se lève et va pondre. Il y a une jeune femme qui lui dit que son ami l'a tabassé et lui demande si elle peut coucher chez lui cette nuit et que demain elle appellerait sa famille pour qu'elle vienne la chercher. Il accepte et l'a fait entrer, lui montre le sofa, lui donne une couverture et un oreiller et va se coucher.
Le lendemain matin, il se réveille, elle n'est plus la et la couverture est ple sur le sofa. Il n'en fait pas un cas et va travailler. Cette nuit , à une heure du matin, la me chose se produit. Il accepte encore une fois car il trouve qu'elle est ts amochée. Le lendemain matin, me chose, elle n'est plus là. Cela se reproduisit toute la semaine. Inquiet, il va voir la police et explique son cas. Les policiers lui montre une photo qu'il identifie bien comme étant la femme en question. Alors les policiers lui pondent que cette femme est cee il y a un an dans cet immeuble battue à mort par son conjoint...

# Posté le mercredi 14 décembre 2005 08:15

Une jolie petite fille!!!

C'est un couple qui rentre un soir tard de chez des invités. Ils rentrent chez eux, avec au moins 150 bornes de trajet. Ils traversent une immense forêt quand tout à coup ils apreçoivent une voiture arrêtée au bord de la route. En temps normal, ils ne se seraient certainement pas arrêtés, mais là, une petite fille pleure à côté. Ils s'arrêtent donc et demandent ce qui se passe à la petite fille. Elle montre la voiture en pleurant: le couple constate avec effroi que deux personnes sont égorgées à l'interieur. Ils en concluent que ses parents ont été assassinés et qu'il n'est vraiment pas prudent de rester ici. Ils prennent la petite fille dans leur voiture et filent au poste le plus proche...30Km... Le mari roule à toute allure. Tout à coup, il tourne la tête et aperçoit sa femme, les yeux dans le vide, la bouche ouverte et la gorge tranchée... Il regarde dans le rétroviseur et voit la petite fille léchant un couteau plein de sang.....

# Posté le mercredi 14 décembre 2005 08:11

Aurelie et floppy!!!

Ce soir-là, les parents d'Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour qu'elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L'envie de pouvoir passer une soirée toute seule à l'appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans et ses parents n'avaient pas vu d'objection à la laisser seule pour une soirée.
Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l'assiette par terre pour que son chien, Floppy, vienne la lécher.
Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l'appela :

« Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans l'assiette ! T'en veux pas ? »
Mais Floppy n'arrivait pas.
Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d'elle : Il n'était pas dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n'était pas là non plus :

« Floppy ? ... Allez mon p'ti chien ! Tu t'es caché où ? »
Elle sursauta quand le téléphone à côté d'elle sonna. Elle hésita juste un instant, puis décrocha :
« Allo ?
- ...
- Allo ? C'est qui ?
- Ca va Aurélie ?
- Heu... vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ?
- Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d'ailleurs... Au fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé de lui, puis je l'ai mis dans une cave du sous-sol de l'immeuble. »
- Quoi !
- Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.
- Vous avez fait du mal à Floppy ?
- Oh, si peu... Mais maintenant Aurélie, c'est à ton tour : je viens te chercher !»

Submergée par l'effroi, elle raccrocha le téléphone.
Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n'était pas possible ! Ca ne pouvait pas être vrai ! C'était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement quelque part dans l'appartement !

« Floooppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici s'il te plait ! »
Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait.
Il n'y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n'y était pas.
Et le téléphone, entêté, continuait de sonner.
Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse espérant voir Floppy à l'intérieur : mais elle était vide.
Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu'elle aurait pu y découvrir, mais il n'y avait rien non plus.
Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner.
La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer : Elle couru jusqu'à la cuisine, et nerveusement prit le combiné.

« Ca n'est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.
- ...
- Tu sais où je suis ?
- Heu... n... heu... n... non.
- Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter !
- Vous... vous... allez... ! Non, j'... j'ai... j'ai peur !
- Ah oui ? Tu as peur ? C'est bien ça !
- ...
- Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien !
- Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! »

Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu'elle avait du mal à tenir le combiné du téléphone dans sa main.
La voix à l'autre bout du fil reprit :

- Tu sais Aurélie ?
- Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy !
- Je suis au premier étage maintenant ! »

Aurélie fut prise d'une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d'arriver.
Il fallait qu'elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la baignoire, mais elle se dit qu'il la trouverait facilement dans ces endroits-là.
Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter.
Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle ouvrit la porte des placards sous l'évier, et doucement, elle se glissa dedans en poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla, arriva à trouver assez de place pour s'y glisser complètement, puis referma la porte de l'intérieur.
Et le téléphone continuait de sonner...
Et le téléphone n'arrêtait pas de sonner...
Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée...
Et la sonnerie devenait insupportable !
Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d'entendre ses parents au bout du fil, la même voix sinistre reprit :

« Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie.
- ...
- Tu sais où je suis ? »

Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d'elle, là, dans l'appartement.
« Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! »
La surprise s'empara tout d'abord d'Aurélie : Il ne s'était pas arrêté à son étage ! Il ne s'était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête, elle se dit qu'elle avait là une occasion unique pour s'échapper. Sans réfléchir plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d'entrée. Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l'extérieur : sur le palier il n'y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les étages, elle descendit l'escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l'escalier était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit.
Elle descendit en trombe jusqu'au rez-de-chaussée. Là elle s'arrêta net : elle entendait les gémissements d'un chien provenir de la cave, elle en reconnu le son : C'était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l'immeuble, puis courir sans plus s'arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du sous-sol de l'immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d'Aurélie. Torturée par les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit.
Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme ça la fit pleurer.

« Bouh ! Floppy... Hmmm... hmmm... hmmmph... je vais te détacher mon petit chien... oh ! mon petit chien... »
Elle s'approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle s'accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage... Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu'il fait !... Alors si... si... s'il avait vraiment été dans... l'escalier, pourquoi il...

JE SUIS DERRIERE TOI !

# Posté le lundi 12 décembre 2005 14:44